

Vincent Peillon. Né en 1960. Eurodéputé (PS) et professeur de philosophie. Dirige depuis 2007 l’institut Edgar Quinet (formation d’élus locaux et think tank). Anime la collection "La bibliothèque républicaine" aux Editions Au bord de l’eau. Nouvel essai : Une religion pour la république (Seuil).
L’eurodéputé et philosophe Vincent Peillon vient de publier un essai sur la figure oubliée de Ferdinand Buisson : à la fois grand artisan de la loi de 1905 sur la séparation de l’Eglise et de l’Etat, et promoteur d’une religion laïque pour les citoyens qui seraient tous des "Christ républicains". Une inspiration pour le Parti Socialiste ?
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Les régionales

dimanche 7 mars 2010, par
En Europe, le droit au blasphème semble de moins en moins toléré, et la France, selon une enquête de l’épistémologue Jean Boulègue, donne des coups de canif dans le contrat de la laïcité.
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lundi 22 février 2010, par
L’un des meilleurs spécialistes français des mondes tribaux se lance dans l’édition, avec un document anthropologique sur un homme-médecine navajo. Tant qu’il y aura des indiens, et Géronimo...
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dimanche 31 janvier 2010, par
Le goût de l’opinion pour les grands discours plutôt que les petites phrases politiques serait au goût du jour. La rhétorique, cet art oratoire de la persuasion, a été relancée par Barack Obama. Mais en France, autre grand pays de rhéteurs, elle n’est plus enseignée depuis 1905, déplore le philosophe Philippe-Joseph Salazar qui y voit un grave affaiblissement de la démocratie.


Editorial. En changeant de titre, nous renforçons nos liens journalistiques avec L’Annuel des idées, diffusé en librairie. Avec le même esprit de curiosité et le même appétit pour les débats intellectuels et les polémiques de l’actualité.
[Lire la suite]Religions. Suite aux caricatures de Mahomet, un cabinet d’avocats saoudien préconise de criminaliser à l’échelle mondiale le blasphème mais aussi les caricatures des bienfaiteurs de l’humanité. Il vient de faire plier le quotidien danois Politiken. A quand Charlie Hebdo, Siné Hebdo et Le Canard Enchaîné ?
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Pris à partie pour son sens du placement dans les instances de l’université et du CNRS, le sociologue a répondu par un méchant petit texte en ligne, intitulé "Notes sur la grippe "cochonne". Mais on peut lire aussi cet opuscule comme les confessions d’un chercheur "cool" et féroce apparatchik du système universitaire.
Le nom de l’écrivain est désormais le fer de lance de l’action culturelle française à l’étranger. Les instituts Victor-Hugo rejoignent les Instituts Goethe et Cervantès. Mais pour quoi faire ?
[Lire la suite]Alors que la chaîne Quick déclenche des polémiques en testant des hamburgers exclusivement halal dans huit de ses restaurants, un bureau d’études marketing pratique le comptage ethnique pour mieux cerner la consommation halal en France. En toute légalité.
[Lire la suite]Patrick Buisson, conseiller de Nicolas Sarkozy et PDG du cabinet d’études Publifact, poursuit en justice le politologue Alain Garrigou pour des propos tenus dans Libération. A t-il calomnié ou bien s’est-il exprimé dans le cadre de son travail de chercheur, protégé par la loi de 1984 ?
[Lire la suite]En se mettant sous la protection de la Fondation Jean-Jaurès, le web-média nonfiction.fr entend désormais s’engager dans "la bataille des idées".
[Lire la suite]Se revendiquant des luddites, ouvriers anglais qui luttèrent au XIXe siècle contre la "machinisation" du travail, les militants de l’association Pièces et main d’oeuvre tentent de saboter actuellement les débats publics sur le rôle social et l’impact des nanotechnologies, et y parviennent.
[Lire la suite]Avis aux amateurs : le Ministère de la culture et de la communication vient de lancer un avis de recherche de mécènes situationnistes, prêts à racheter les archives de Guy Debord, afin qu’elles ne quittent pas la France. Et le politologue Pierre-André Taguieff répond aux "debordivins" béats.
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Alors que le web-journalisme cherche encore son modèle économique, le site Mediapart, dirigé par Edwy Plenel, essaie de conforter son rôle social : par le débat public à travers des prises de position et des pétitions, et l’édition d’un livre collectif sur la "contre-révolution de Nicolas Sarkozy".


« Tout d’abord, je ne suis pas sûr de savoir de quelle "crise" vous parlez. La crise économique ? La crise des idéologies (mais elle a maintenant 30 ans...) ?
En tout cas, la spéculation métaphysique n’a, à mes yeux, rien à révéler - en temps de crise ou non. Elle répond à des questions que se posent certaines personnes, c’est tout. »

Je sais bien que depuis la prolifération des politiques identitaires et de leur version post-Che Guevara, l’altermondialisme (qui est une politique de l’identité comme « alter », mais j’y reviendrai plus tard), ce mot « cosmopolite » fait vieux jeu, et même réac jouissif. Le cosmopolite est suspect d’aller en Thaïlande jouer à saute-mouton. Mais, voilà, je suis « cosmopolite », c’est comme ça que je vis, et comme ça que je pense. Et comme ça que je regarde la rhétorique à l’oeuvre dans la politique.
Diversité et métissage : synthèse égale foutaise.
Le philosophe donne son point de vue dans le débat sur l’identité nationale, et polémique avec les intellectuels "des nuées rhétoriques et des rêveries endormantes".
Le ministre de l’Immigration et de l’Identité nationale veut imposer un « grand débat sur l’identité française ».
Le philosophe y répond, à sa manière, dans un texte réactualisé. A la condition express d’une laïcité respectée par tous, « notre culture peut ouvrir davantage son universalité potentielle et accepter l’idée d’une France multiethnique et multiraciale, qui en s’ouvrant aux diverses couleurs de peau, demeurera aux couleurs de la France. »

Le journaliste, écrivain, poète Taoufik Ben Brik a été condamné à six mois de prison, après être tombé dans un traquenard de la police politique tunisienne. Samedi dernier, il a été jugé en appel, mais il est retournée en prison en attendant le verdict.
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Attention les yeux ! Entrer dans l’univers de Takashi Fukutani, alcoolique, déjanté et mort à l’âge de 48 ans, c’est découvrir ce que l’on veut ne surtout pas voir dans la société nippone : les pauvres, les losers et autres freaks sociaux. Une grande claque pas politiquement correct.
Alors que s’ouvre le Festival international de la bande dessinée d’Angoulême, on apprend, ce 28 janvier 2010, la mort par crise cardiaque d’un grand personnage de la manga. Celle de l’anti-héros Light Yagami qui met fin de façon tragique à une des manga les plus captivantes de la décennie.
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